La guerre au Moyen-Orient entre les États-Unis, Israël et l’Iran continue de s’intensifier. Washington annonce que ce mardi pourrait être la journée la plus intense de frappes depuis le début du conflit le 28 février. Pendant ce temps, l’Iran promet de poursuivre ses attaques et la crise énergétique commence déjà à toucher plusieurs régions du monde.

Intensification des frappes contre l’Iran
Le ministre américain de la Défense, Pete Hegseth, a déclaré que mardi serait « le jour le plus intense de frappes » contre l’Iran depuis le début de la guerre.
Selon lui, l’armée américaine mobilisera davantage d’avions de combat et de bombardiers. Les opérations viseront plusieurs infrastructures militaires liées au programme balistique iranien.
Ces déclarations interviennent alors que le président Donald Trump affirme que le conflit pourrait se terminer plus rapidement que prévu. Il estime que la guerre avance « plus vite que le calendrier initial ».
Cependant, Washington menace également de frapper beaucoup plus fort si Téhéran tente de bloquer le détroit d’Ormuz, passage stratégique pour le pétrole mondial.
L’Iran refuse toute négociation
Face aux menaces américaines, les autorités iraniennes ont rejeté toute idée de dialogue. Le chef du Conseil suprême de sécurité nationale, Ali Larijani, affirme que l’Iran n’a « pas peur des menaces vides ».
Téhéran indique aussi que les négociations avec les États-Unis ne sont plus à l’ordre du jour. Le gouvernement iranien promet de poursuivre ses attaques « aussi longtemps que nécessaire ».
Depuis plusieurs jours, l’Iran multiplie les frappes de missiles et de drones contre Israël et certains pays du Golfe. Une attaque de drone à Sitra Island, au Bahrain, a blessé plusieurs civils.
Par ailleurs, des explosions ont été entendues dans plusieurs villes iraniennes, notamment à Tehran et à Karaj, après de nouvelles frappes israéliennes.
Une guerre qui bouleverse l’économie mondiale
La guerre commence également à avoir des effets économiques importants. Les tensions autour du détroit d’Ormuz perturbent déjà les exportations de pétrole dans la région.
Plusieurs pays asiatiques craignent une pénurie d’énergie. Aux Philippines, le gouvernement a décidé d’instaurer une semaine de travail de quatre jours pour réduire la consommation d’électricité.
Dans le Golfe, des attaques de drones ont également visé des infrastructures énergétiques. Une raffinerie située à Ruwais Refinery, aux United Arab Emirates, a suspendu ses activités par mesure de précaution.
Alors que les frappes continuent et que les tensions diplomatiques s’accumulent, les analystes redoutent une extension du conflit à l’ensemble du Moyen-Orient. La situation reste très volatile et pourrait encore s’aggraver dans les prochains jours.
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