Frappes américaines au large du Venezuela : Gustavo Petro dénonce la « cupidité pétrolière » des États-Unis

Le président colombien Gustavo Petro accuse vivement les États-Unis d’intervenir au large du Venezuela pour s’approprier le pétrole régional. Il dénonce une « cupidité pétrolière » cachée derrière des frappes prétendument antidrogue, mettant en péril la stabilité régionale.

Une convoitise pétrolière au-dessus des mers

Selon Petro, ces frappes américaines ne visent pas uniquement la lutte antidrogue. Elles servent surtout, dit-il, à contrôler les ressources pétrolières du Venezuela et du Guyana. Pour lui, ces opérations militaires dans les Caraïbes révèlent une ambition américaine claire : « maîtriser le pétrole de la région ».

Le président colombien affirme également que les missiles ont mis en danger la vie de pêcheurs et de jeunes habitants. Ainsi, les populations locales paient le prix de cette « cupidité pétrolière ». Il considère que ce n’est pas une action isolée contre le trafic, mais une stratégie planifiée pour dominer les pays riches en hydrocarbures.

Une remise en cause de la légitimité américaine

Petro appelle la communauté internationale à ouvrir les yeux : selon lui, les États-Unis franchissent une ligne en imposant leur force dans des eaux où la souveraineté nationale prime. Il souligne que la « cupidité pétrolière » est devenue un motif de l’action militaire américaine, et non la sécurité régionale annoncée.
En conséquence, il demande aux pays d’Amérique latine de se mobiliser pour défendre leur souveraineté et protéger leurs ressources naturelles.

Mobilisation régionale contre l’ingérence

Le chef d’État colombien invite les nations de la région à s’unir contre ce qu’il considère comme une violation du droit international. Il met en garde contre les conséquences d’une politique motivée par la « cupidité pétrolière » : « Nos richesses naturelles », dit-il, « ne sont pas une cible pour d’autres nations ».
Petro réaffirme que la priorité reste la protection des populations locales et leur accès aux bénéfices tirés de leurs propres ressources.

La question de la « cupidité pétrolière » américaine réintroduit un débat crucial sur l’interventionnisme dans les Caraïbes et l’Amérique latine. Pour Petro, ce sont les États eux-mêmes qui doivent reprendre la main sur leur destin énergétique — et non l’ingérence économique d’un pays tiers.

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