Les Seattle Seahawks ont remporté le Super Bowl en s’imposant 29-13 face aux New England Patriots à Santa Clara, en Californie. Une finale marquée par la supériorité de Seattle sur le terrain et par un spectacle de mi-temps signé Bad Bunny, porteur d’un message d’unité à l’échelle du continent américain.

Une victoire nette des Seahawks
Le Super Bowl est longtemps resté fermé. À la pause, aucune des deux équipes n’avait inscrit de touchdown, Seattle menant seulement 9-0 grâce à des coups de pied réussis. Le match s’est véritablement débloqué au retour des vestiaires.
Dans la seconde période, les Seahawks ont accéléré le rythme. Leur attaque a gagné en efficacité, tandis que leur défense a étouffé les Patriots. Le score final, 29-13, reflète la domination progressive de Seattle.
La franchise de l’État de Washington décroche ainsi son deuxième titre après celui remporté en 2014. Elle efface également le souvenir amer de la défaite subie face à ces mêmes Patriots en finale en 2015.
Les Patriots en difficulté
Les New England Patriots visaient un septième titre historique. Après plusieurs saisons compliquées, l’équipe espérait renouer avec son glorieux passé. Mais la pression de l’événement a pesé lourd.
Le jeune quarterback Drake Maye, âgé de 23 ans, a souffert face à la défense adverse. Harcelé tout au long de la rencontre, il a concédé six sacks et plusieurs pertes de balle décisives.
Malgré quelques sursauts, les Patriots n’ont jamais réussi à inverser la dynamique du match.
Bad Bunny au cœur de la mi-temps

Le spectacle de la mi-temps a une nouvelle fois attiré l’attention. Bad Bunny a livré une performance énergique, mettant à l’honneur la culture portoricaine à travers ses plus grands succès.
Sans prononcer de discours politique direct, l’artiste a diffusé un message d’unité. Il a détourné le traditionnel « God Bless America » pour célébrer l’ensemble du continent.
Sur les écrans géants, une phrase s’est imposée : « La seule chose plus puissante que la haine, c’est l’amour ».
Donald Trump a rapidement critiqué le spectacle sur son réseau social Truth, dénonçant une performance qu’il juge offensante. Une polémique qui n’a cependant pas éclipsé le triomphe sportif des Seahawks.